Sartor
Sartor · Agriculture et domaines

Plusieurs sociétés, plusieurs logiciels, une seule lecture.

Campagnes et millésimes, volumes et rendements, stocks, ventes par agent et par circuit : chaque exploitation garde son outil de gestion, et le groupe se lit d'un seul écran, sur des périodes qui sont celles du métier.

Ce qui se dit au domaine

Trois phrases entendues dans presque chaque exploitation.

« Chaque société a sa base de gestion, et le total du groupe se refait à la main dans un tableur. »

Gérant

« Les rendements de la campagne sont dans un carnet, les ventes dans le logiciel. Les deux ne se croisent jamais. »

Responsable de production

« Les relevés de commission se refont agent par agent chaque mois, et il en manque toujours un. »

Gestion et comptabilité
Ce que l'outil fait

La campagne comme unité de temps, pas l'année civile.

Une exploitation ne se lit pas de janvier à décembre. Elle se lit par campagne, par millésime, par récolte, avec des exercices décalés et des sociétés qui se refacturent entre elles. Ces particularités sont portées par l'outil, au lieu d'être contournées chaque année dans un tableur.

Toutes les sociétés dans un seul modèle

Chaque exploitation garde sa base et son logiciel de gestion. Les données sont lues là où elles sont, rapprochées, et servies consolidées au groupe.

Campagnes, millésimes, exercices décalés

Les comparaisons se font sur la bonne période, d'une campagne à la précédente, sans découpage artificiel au 31 décembre.

De la parcelle à la facture

Volumes entrés, rendements, lots et traçabilité : ce qui sort de la parcelle ou de l'atelier entre dans les chiffres sans repasser par un tableur.

Le réseau commercial

Ventes par agent, par circuit et par tarif. Les relevés de commission se calculent depuis les ventes et le lettrage, et ne portent que sur ce qui est réellement réglé.

Les stocks, du chai au magasin

Ce qui reste en cuve, en cave, en entrepôt ou en boutique, et ce qui part en déstockage à un tarif différent du tarif courant.

Les flux entre sociétés

Les refacturations internes sont identifiées et neutralisées avant consolidation. Le chiffre du groupe ne compte pas deux fois la même bouteille.

Vos logiciels de gestion restent en place.

Rien à remplacer, rien à migrer, aucune double saisie à demander aux équipes. L'outil se branche sur les bases existantes, quel que soit l'éditeur, et n'y écrit jamais : il lit, rapproche et restitue.

C'est ce qui permet à un groupe de commencer par une seule société, puis d'ajouter les suivantes sans rien casser de ce qui tourne.

Les faits

Ce qui est vérifiable, plutôt que ce qui se promet.

Des faits sur la façon dont l'outil est livré et tenu. Les rendements et les marges, eux, appartiennent à ceux qui les font.

8 bases

Huit bases de gestion distinctes lues dans un même modèle, sans qu'aucune exploitation change de logiciel.

En lecture

Les bases sources sont interrogées en lecture seule. L'outil ne modifie jamais ce qui vit dans votre logiciel de gestion.

Calculé

Les relevés de commission se produisent depuis les ventes et le lettrage, au lieu d'être ressaisis un par un.

7 j / 7

Chaîne surveillée, correctifs et évolutions au fil des mois. C'est le Socle, sous chaque outil livré.

En service

Ce qui tourne déjà dans des domaines.

AUJOURD'HUI

Le groupe lu d'un seul écran

Un ensemble de domaines dont les sociétés vivaient chacune sur sa propre base de gestion : les ventes, les stocks et les résultats se lisent aujourd'hui côte à côte, campagne par campagne, sans qu'aucun logiciel de gestion ait été remplacé.

Dans le même mouvement, les relevés de commission du réseau d'agents sont passés de la ressaisie mensuelle au calcul, avec la règle par agent, par tarif et par exception écrite une fois pour toutes.

LA SUITE

Un outil, puis les suivants

La consolidation est souvent la première pièce. Viennent ensuite le suivi de production et de récolte, les stocks, la vente directe et la boutique, le budget de campagne : chaque nouvelle pièce se pose sur les données déjà rassemblées, donc plus vite que la première.

La méthode reste la même à chaque fois : la mesure, la coupe, la mise en service, les retouches.

Voir les quatre temps

Aucun nom d'exploitation n'est cité : ce qui est décrit ici est en service chez des clients.

Les questions qui reviennent

Ce qu'un dirigeant de groupe demande au premier rendez-vous.

Faut-il changer les logiciels de gestion des exploitations ?

Non, et rien n'est à migrer. Chaque exploitation garde sa base et son éditeur. Les bases sont interrogées en lecture seule : l'outil lit, rapproche et restitue, il n'écrit jamais dans ce qui tourne déjà.

Comment sont traités les exercices décalés et les campagnes ?

La campagne est l'unité de temps, pas l'année civile. Les comparaisons se font d'une campagne à la précédente, d'un millésime à l'autre, sans découpage artificiel au 31 décembre.

Les refacturations entre sociétés faussent-elles le chiffre du groupe ?

Elles sont identifiées et neutralisées avant consolidation. Le chiffre du groupe ne compte pas deux fois la même bouteille, et l'écart entre la somme des sociétés et le consolidé s'explique ligne à ligne.

Est-il possible de commencer par une seule société ?

Oui, c'est même le chemin habituel. Comme rien n'est remplacé dans les bases sources, une première société se branche seule, puis les suivantes s'ajoutent sans rien casser de ce qui tourne.

Comment se calculent les relevés de commission des agents ?

Depuis les ventes et le lettrage, et non par ressaisie. Ils ne portent que sur ce qui est réellement réglé, ce qui évite de commissionner une facture qui ne sera jamais payée.

Prendre les mesures

La première étape prend quinze minutes.

Un échange direct sur vos sociétés, vos logiciels de gestion, et ce qui se recompose encore à la main à chaque fin de campagne. Sans engagement, et sans présentation commerciale.