Les exports partent du dossier, le rapport client sort tout seul.
FEC, grand livre analytique, tickets de caisse, saisies d'immobilisations et d'emprunts : les fichiers du dossier sont déposés, et le tableau de bord du client se fabrique dessus. Sans ressaisie, et sans classeur de mapping à faire tourner.
Trois phrases entendues dans presque chaque cabinet.
« Le client veut son tableau de bord. Le collaborateur le refait à la main dans un tableur, chaque trimestre. »
Direction de l'expertise comptable« Le rapport met vingt minutes à se rafraîchir. Personne ne le relance pendant la révision. »
Collaborateur« Une ventilation corrigée sur un dossier ne l'est pas sur les autres, et plus personne ne sait qui a changé quoi. »
AssociéLa production du reporting, sortie des mains du collaborateur.
Le travail de révision reste au cabinet. Ce qui part, c'est la fabrication : la ressaisie, le classeur de correspondance, les copier-coller entre deux exports. Le dossier dépose ses fichiers, le rapport se calcule dessus, avec les mêmes définitions pour tout le portefeuille.
Le dépôt remplace la ressaisie
FEC, grand livre analytique, tickets de caisse, saisies d'immobilisations, d'emprunts et de crédit-bail. Chaque fichier déposé déclenche le calcul, par dossier et par exercice.
Un rapport comparable d'un dossier à l'autre
La même chaîne sert tout un portefeuille. Deux sociétés d'une même enseigne se lisent côte à côte, sur des définitions identiques.
La ventilation analytique dans l'outil
Un compte mal ventilé se corrige dans une page dédiée, lue à la volée par le rapport. Plus de classeur de correspondance à maintenir, plus de traitement à relancer.
Une piste d'audit sur les corrections
Chaque changement de ventilation est inscrit avec son auteur, sa date, la valeur avant et la valeur après. La question « qui a changé quoi » a une réponse.
Un recoupement avec vos propres états
Les totaux sont comparés à la plaquette produite par le cabinet, dossier par dossier et exercice par exercice. Les écarts sortent chiffrés et nommés, au lieu d'être découverts par le client.
Les accès gérés par le cabinet
Le cabinet crée ses dossiers et ses comptes, chaque collaborateur ouvre les siens. Les droits vivent dans l'outil, pas dans un partage de fichiers.
Migration de Sage, Coala ou Opera vers Pennylane.
Migration comptable et para-comptable : écritures, lettrage des tiers, analytique, immobilisations, historique bancaire, pièces justificatives. Le périmètre se compose élément par élément, selon ce qui doit être conservé. L'extraction reste possible même quand le logiciel sortant ne fournit aucun export standard, et la faisabilité se vérifie dès le premier échange.
Un dossier pilote avant toute bascule
Aucune bascule générale tant qu'un dossier complet n'a pas été repris et validé avec le cabinet. C'est ce dossier qui règle la chaîne, et le reste du portefeuille passe derrière.
Le contrôle à l'équilibre, exercice par exercice
Chaque exercice est rapproché à l'équilibre avant d'être considéré comme migré, et confronté au FEC déposé. Les écarts résiduels sont isolés et signalés, jamais absorbés en silence.
Une injection tracée de bout en bout
Écritures, lettrage et pièces sont injectés par l'API de Pennylane, chaque élément restant rattaché à sa source. Les deux systèmes tournent en parallèle jusqu'à ce que la reprise soit validée.
Le reporting n'attend pas la migration.
Les deux chantiers sont distincts. Le tableau de bord du client se fabrique sur les exports du dossier, quel que soit l'outil de production en place : il n'y a pas à changer de logiciel pour l'obtenir.
Un cabinet peut donc commencer par le reporting, et décider de la migration plus tard, ou l'inverse. L'ordre appartient au cabinet.
Le détail de la migration : périmètre repris, méthode et délais
Ce qui est vérifiable, plutôt que ce qui se promet.
Des faits sur la façon dont l'outil est livré et tenu. Les honoraires que le cabinet en tire, eux, lui appartiennent.
Un rapport qui demandait vingt minutes de rafraîchissement s'ouvre désormais à la demande, pendant la révision.
Chaque total est confronté à la plaquette du cabinet, dossier-année par dossier-année, et l'écart résiduel est chiffré.
Auteur, date, valeur avant, valeur après : toute correction de ventilation reste lisible des mois plus tard.
Chaîne surveillée, correctifs et évolutions au fil des mois. C'est le Socle, sous chaque outil livré.
En service, dossier après dossier.
Un cabinet d'expertise comptable dont le reporting multi-enseignes se fabrique désormais tout seul, des écritures au tableau de bord des associés.
Expertise comptable · en serviceUn outil, puis les suivants
Le rapport de gestion est souvent la première pièce. Viennent ensuite la situation intermédiaire, le suivi des honoraires et du temps passé, le tableau de bord de la production du cabinet : chaque nouvelle pièce se pose sur les données déjà rassemblées, donc plus vite que la première.
La méthode reste la même à chaque fois : la mesure, la coupe, la mise en service, les retouches.
Écran réel, données remplacées : aucune information client n'apparaît.
Ce qu'un associé demande au premier rendez-vous.
Faut-il changer d'outil comptable pour avoir le reporting ?
Non. Le tableau de bord se fabrique sur les exports du dossier (FEC, grand livre analytique, tickets, saisies), quel que soit l'outil de production en place. La migration est un chantier séparé, qui se décide pour ses propres raisons et pas pour obtenir un rapport.
Combien de temps prend une migration de Sage vers Pennylane ?
Certains dossiers se règlent en quarante-huit heures, d'autres demandent trois semaines. L'écart vient rarement de la technique : il vient du temps que mettent les tiers à ouvrir l'accès à la donnée. Ce qui pèse n'est d'ailleurs pas le nombre de dossiers, mais la difficulté d'extraction : un export API propre n'a rien à voir avec une base fermée qu'il faut décoder.
Que devient l'historique des exercices antérieurs ?
Il est rejoué écriture par écriture, à-nouveaux compris, et non résumé en soldes d'ouverture. Un contrôle d'équilibre sort exercice par exercice, et le résultat est confronté au FEC officiel déposé avant que le dossier ne bascule. Un écart se traite avant la bascule, pas six mois plus tard devant un client.
Et si l'ancien logiciel ne fournit aucun export ?
La base est décodée directement. Cela a déjà été fait, notamment sur Coala. Et quand c'est le prestataire sortant qui traîne à ouvrir les accès, la demande lui est relancée directement, le cabinet n'ayant qu'à appuyer si elle bloque.
Que deviennent les données du cabinet pendant la reprise ?
Hébergement en Union européenne, accès limité à la mission, contrat de sous-traitance RGPD signé avant tout accès. Les extractions de travail sont supprimées après recette.
Qui corrige une ventilation analytique mal affectée ?
Le cabinet, dans une page dédiée de l'outil, sans rouvrir de classeur de correspondance ni relancer de traitement. La correction est lue à la volée par le rapport, et reste inscrite avec son auteur, sa date, la valeur avant et la valeur après.
Un collaborateur peut-il voir les dossiers des autres ?
Seulement ceux qui lui sont ouverts. Le cabinet crée ses dossiers et ses comptes, et chaque collaborateur n'ouvre que les siens. Les droits vivent dans l'outil, pas dans un partage de fichiers dont plus personne ne connaît la liste.
La première étape prend quinze minutes.
Un échange direct sur vos dossiers, vos outils de production et ce que vos collaborateurs refont encore à la main chaque trimestre. Sans engagement, et sans présentation commerciale.